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Immobilier francilien : des prix haussiers dans toute la Région et un niveau record à Paris
Les Notaires de Paris-Ile-de-France ont diffusé les chiffres du marché immobilier à fin avril 2017 et les perspectives d’évolution d’ici la fin de l’été 2017 : le marché reste très dynamique, alors que les prix continuent à augmenter, battant des records
Les Notaires de Paris-Ile-de-France ont diffusé les chiffres du marché immobilier à fin avril 2017 et les perspectives d’évolution d’ici la fin de l’été 2017 : le marché reste très dynamique, alors que les prix continuent à augmenter, battant des records notamment à Paris.   Les prix continuent-ils à augmenter en Ile-de-France ? Toujours soutenue, la hausse des prix continue de se diffuser du centre vers la périphérie de l’Ile-de-France, et de s’amplifier.  En un an, les prix des logements anciens ont augmenté de 3,6% en Ile-de-France. Les progressions restent plus fortes pour les appartements (+4%, à 5.480 euros/m²) que pour les maisons (+2,6%, à 295.000 euros).  Une nouvelle accélération des prix est attendue pendant l’été 2017 pour les appartements (+4,1% attendus en Petite Couronne et +2,1% en Grande Couronne). Le prix au m² record à Paris a-t-il été dépassé ? La poussée des prix s’est prolongée dans Paris au printemps, avec un prix au m² qui s’établit à 8.510 € en avril 2017, en hausse annuelle de 5,5%, soit un nouveau record pour la Capitale.  Ce prix au m² devrait atteindre 8.900 € en août 2017.  La progression annuelle s'accélérerait encore pour atteindre 7,7% d’ici la fin de l’été.  En un peu plus de 2 ans, et par rapport au point bas de mai 2015, le prix au m² aurait augmenté de plus de 1.000 € dans Paris.Comment a évolué le niveau des ventes au printemps 2017 ? Le dynamisme des ventes de biens immobilier en Ile-de-France ne se dément pas. Ainsi, de février à avril 2017, 44.270 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France, établissant un record historique d’activité depuis 20 ans. La progression a été un peu moins forte en avril qu’en mars 2017. Cela n’empêche pas une expansion remarquable du niveau des ventes, pour les 3 mois étudiés : +31% par rapport à l’an dernier, +41% par rapport aux 10 dernières années, +21% par rapport à la moyenne de la période de haute activité de 1999-2007. La progression reste généralisée dans tous les départements de l’Ile-de-France et elle bénéficie autant aux appartements qu’aux maisons.  Cette hausse des volumes de ventes s’est prolongée en mai 2017.  A noter - La revente des appartements plus rapide que celle des maisons Selon une étude des notaires franciliens sur la durée de détention des biens immobiliers en Ile-de-France d’après les données de la Base BIEN, un logement est détenu en moyenne 13 ans dans la Région. Seul 3% du parc immobilier est vendu en Ile-de-France chaque année. Les maisons sont gardées plus longtemps que les appartements (9 à 12 ans contre 7 à 10 ans). Détail de l’étude : cliquez-ici 
Propriétaire et locataire : que faire en cas de difficultés de paiement des loyers ?
Face à la difficulté de payer régulièrement ses loyers, le locataire ne doit pas laisser la situation se dégrader. Plusieurs solutions s’offrent à lui.
Face à la difficulté de payer régulièrement ses loyers, le locataire ne doit pas laisser la situation se dégrader. Plusieurs solutions s’offrent à lui.Quelles solutions s’offrent au  locataire ? dès le premier impayé de loyer, il peut contacter son bailleur afin de prévoir un échelonnement amiable de sa dette ;il peut se tourner vers la CAF (Caisse d’Allocations Familiales). Elle mettra en place un plan d’apurement des dettes, allouera des aides si les conditions sont réunies, maintiendra ou reprendra le versement des aides suspendues.il peut rencontrer une assistante sociale ; ou saisir le Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour obtenir, sous certaines conditions une aide financière ;ou solliciter la mairie, les organismes HLM, la commission DALO (Droit au logement opposable).  Tous vont tenter de trouver des aides financières et/ou une solution de relogement. Et le propriétaire, que peut-il faire contre les impayés de loyers ?- Dès le premier impayé de loyer et avant toute procédure, il peut faire jouer son assurance contre les impayés sous réserve d’en avoir souscrite une. - Il peut demander le règlement des loyers à la personne qui s’est portée caution s’il en existe une. La caution est une personne (un parent, un frère, un ami …) qui, dans le bail, s'engage envers le propriétaire à payer les dettes locatives en cas de défaillance du locataire.  - Il doit penser à inclure des clauses protectrices dans son bail.  En cas de pluralité de locataires (colocation, concubins …) le bail peut contenir une clause de solidarité. Elle permet au bailleur d'exiger de n'importe quel locataire le paiement de la totalité des loyers et charges.  Le bail peut également contenir une clause résolutoire. Elle permet d’obtenir la résiliation du bail si le locataire ne paie pas son loyer et ses charges aux échéances convenues. (C) Photo : Fotolia
Un couple de même sexe peut-il adopter un enfant ?
La loi du 17 mai 2013 permet aux couples homosexuels d’accéder à l’adoption simple et plénière.
La loi du 17 mai 2013 permet aux couples homosexuels d’accéder à l’adoption simple et plénière.  Ils peuvent : adopter l’enfant de leur conjoint, ou adopter un enfant ensemble, en France ou à l’étranger. Ce dernier cas risque cependant d’être rare pour les couples de même sexe, de nombreux pays refusant l’adoption de leurs enfants par des homosexuels.Quel nom portera l’enfant ?La règle en matière de filiation, est qu’en l’absence de choix effectué par les parents, l’enfant prend le nom du père. En revanche, en cas de désaccord entre eux, signifié par l’un des parents à l’officier d’état civil, l’enfant reçoit leurs deux noms, accolés selon l’ordre alphabétique. En cas d’adoption plénière, le principe est que l’enfant adopté prend le nom de celui/ceux qui l’adopte(nt). L’adoptant (qui a adopté seul mais qui est marié) et son conjoint ou les adoptants (couple marié ayant adopté à deux) choisissent, dans une même déclaration, le nom de famille de l’enfant. Ce peut être le nom de l’un d’eux, ou leurs deux noms accolés dans l’ordre qu’ils choisissent.  En l’absence de déclaration conjointe, l’adopté porte le nom de l’adoptant et de son conjoint, ou de chacun des deux adoptants, accolés selon l’ordre alphabétique. En cas d’adoption simple, le nom de l’adoptant s’ajoute à celui de l’adopté. S’il est majeur, l’enfant adopté doit consentir à cette adjonction.  Attention : il existe des dispositions légales spécifiques en cas de double nom de famille, de désaccord entre les adoptants ou si l’enfant a plus de 13 ans.POUR ALLER PLUS LOIN : (C) Photo : Fotolia
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